Mathieu Goux (499)

Mathieu Goux

Le Pendule de Foucault (1988, Umberto Eco)

J'ai, avec la littérature, comme un recul plus froid que pour d'autres formes artistiques. Des romans m'ont fait pleurer ou rire, d'autres m'ont étonné ; mais les émotions que je vis par le truchement de l'écrit me semblent différentes, comme étouffées, au regard de celles produites par le cinéma ou le théâtre. À une exception cependant : Le Pendule de Foucault.

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